News : Voila si vous voulé ch'té
un oeil sur un art(icle
paru sur rock'n'france
aprés notre passage au
festival "elfondurock"
avec mademoiselle k et
nadj c'est ici:Il y avait
du monde hier soir, à ce
rendez-vous désormais
incontournable qu'est le
festival ELFONDUROCK de
Marcoussis.
Pour sa douzième édition,
le festival s'est déroulé
sur trois jours :
Le 8 mars, les fans de
Techno / Trans et en
particulier de Secret
Vibes étaient invités au
Radazik des Ulis.
Le 9 mars, c'était à la
MJC Jacques Tati d'Orsay
qu'était mis à l'honneur
le Reggae / Ska
représentés par Les
Skalopes, Les
Intérimaires et FDB.
Et le 10 mars, le Rock
féminin ouvrait les
portes de la Salle
Jean-Montaru de
Marcoussis pour un
spectacle très rock. Et
très féminin.
En préambule, un des
nombreux ateliers de
l'école des arts de
Marcoussis avait pour
charge de chauffer la
salle. Contrat rempli à
100% par cette formation
ou le seul élément
masculin était le
chanteur, excellent à
tout point de vue.
Après cette entrée en
matière talentueuse et
prometteuse, la salle,
très jeune, a pu se
défouler et n'a pas été
avare de pogo et autre
slam, poussée par la
puissance du groupe
francilien HILPYTEX.
C'est au son des guitares
saturées de Céd et Gayel,
du jeu délirant de Fab à
la batterie, et de la
voix puissante et chaude
de Cécile, que le groupe
a enflammé le public. Je
dois avouer que c'est mon
coup de cœur de la
soirée. La chanteuse à la
crinière d'automne
possède une énergie, un
coffre et un timbre de
voix qui font qu'elle est
aussi à l'aise dans le
rock puissant, le grunge,
le blues ou la soul, et
ne peut renier des
influences comme Janis
Joplin, Nirvana, Aretha
Franklin, Alanis
Morisette, Johnny Cash,
Les Rita Mitsouko, Iggy
Pop, le grand Louis
Bertignac, Bob Dylan, et
tant d'autres ….
HILPYTEX, un groupe dont
la qualité scénique est
tellement évidente que
les frontières de l'Ile
de France devraient très
vite être trop petites
pour contenir tant de
talent.
Il a ensuite fallu
attendre le passage de
NADJ, chanteuse
excentrique, provocatrice
et un rien barré, suivi
d'un long changement de
scène, pour qu'apparaisse
enfin Mademoiselle K.
L'univers de cette
demoiselle est fait
d'émotions, de sentiments
violents, de vécu
douloureux.
Elle peut ainsi passer en
deux minutes du cri le
plus violent au
chuchotement le plus
intime, du rock « pur et
dur » à un morceau
instrumental ou sa
virtuosité à la guitare
n'a d'égale que celle de
ces comparses.
Je retiens surtout
l'avant dernier morceau,
qu'ils ont interprété
assis sur la scène,
presque caché du public,
avec lequel ils nous ont
offert vingt minutes de
plénitude totale. Ce fut
pour moi un moment de pur
bonheur musical. Merci
Mademoiselle K, vous avez
semblé prendre hier soir
autant de bonheur à
chanter que nous à vous
écouter.
Vivement l'année
prochaine.
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